Guides pratiques, comparatifs de technologies, entretien du robot et de l’eau. 14 articles écrits à partir des 50 modèles de la base et de leurs caractéristiques constructeur.
« J’ai acheté un robot et mon eau reste trouble. » C’est la question qui revient le plus souvent, et la réponse est presque toujours la même : le robot traite ce qui s’est déposé, pas ce qui est en suspension. Voici comment identifier la vraie cause en dix minutes.
Nous avons dispersé une dose calibrée de sable de silice au fond d’un bassin d’essai et pesé ce que chaque robot en a réellement retenu. Les écarts entre classes de filtration sont plus nets que prévu, et pas là où on les attend.
Il flotte, il ramasse les feuilles avant qu’elles ne coulent, et il ne touche ni le fond ni les parois. Sur un bassin arboré, il divise par trois le travail du robot de fond. Ailleurs, il ne sert pas à grand-chose.
Un robot brosse les parois, ce qui est indispensable contre les algues. Mais lancé au mauvais moment, il disperse les spores dans tout le bassin et transforme un problème local en problème général. Voici l’ordre des opérations.
Les deux marques dominent le marché français et se ressemblent sur le papier. Les écarts réels se logent ailleurs : dans la finesse de filtration, la longueur de câble, l’application, et la disponibilité des pièces à huit ans.
« Nettoie les parois » ne veut rien dire. Nous avons planté un mètre ruban sur la paroi de notre bassin d’essai et mesuré, cinq fois par machine, jusqu’où elle monte réellement. Voici le protocole et ce qu’il révèle.
Deux robots affichés au même prix peuvent coûter 600 € d’écart au bout de cinq ans. La différence ne tient pas à la performance mais à trois consommables et à une donnée que presque personne ne publie : la durée d’engagement sur les pièces.
C’est la première cause d’abandon d’un robot de piscine filaire. Le câble se met en torsade, raccourcit, et la machine n’atteint plus le fond du bassin. Le coupable a un nom, et il coûte le prix d’un repas.
Le robot hydraulique n’a ni moteur, ni batterie, ni électronique. Il coûte trois fois moins cher, dure trois fois plus longtemps, et personne n’en parle. Voici ce qu’il fait aussi bien, et ce qu’il ne fera jamais.
Un robot sur deux annonce « fond, parois et ligne d’eau ». Beaucoup se contentent de l’effleurer au passage. La mesure qui tranche existe, et elle tient en un chiffre : la hauteur de remontée en paroi.
La majorité des pannes constatées au printemps trouvent leur origine dans un hivernage bâclé six mois plus tôt. Voici la procédure, dans l’ordre, et les deux erreurs qui tuent une batterie.
Sur un bassin hors-sol, la moitié des robots du marché sont inutilisables, non parce qu’ils nettoient mal, mais parce qu’on ne peut pas les sortir de l’eau, ou que leur câble abîme la margelle. Voici ce qu’il faut regarder.
Le sans-fil a gagné la bataille commerciale. Sur le terrain, le filaire garde deux avantages décisifs et un inconvénient qui se règle avec une pièce à 15 €. Voici le calcul entier.
Les constructeurs annoncent un poids à sec. Vous, vous soulevez une machine chargée d’eau, panier plein, à bout de bras au-dessus d’une margelle. L’écart va de 2 à 4 kg, et c’est la première cause d’abandon d’un robot de piscine.